Aikido
Après une année de tir à l’arc j’avais envie de changer pour un sport plus conséquent. Je suis donc passé au COSEC où j’ai fait du Judo. L’Aikido m’a semblé, de prime abord, un art martial plutôt intéressant. Et deux séances d’essai plus tard, j’étais embringué pour deux ans (1999-2001).
Harmonieux, calme et reposant mais permettant de se défouler et de transpirer si on choisit bien son/sa partenaire. Faut dire aussi qu’on a l’occasion de faire pas mal de conneries avec Mathieu, notamment les enchainements au boken.
Au programme :
- Clés de bras (5 de bases)
- Projections
- Amené au sol et immobilisation
- Travail debout.
- Travail au sol.
- Travail des armes : boken, jo et tanto.
En fait, les concepts de base sont simples et peu nombreux mais aussi subtils. C’est justement cette subtilité qui rend l’Aikido intéressant sur le long terme. Au fur et à mesure de la pratique on ressent que notre technique est plus précise. Il s’agit plus de sensation que voir le résultat. Mais je pense que cela explique pourquoi beaucoup de pratiquants se montent la tête avec le côté philosophique de l’Aikido.
Après le Bac, je suis parti pour Nice pour le DUT et il y avait un club à côté de chez moi. Mais l’ambiance était nulle, en une soirée je n’ai pas vu un seul sourire parmi les pratiquants. Avec un peu de recul, je pense que l’enseignement de base de l’Aikido ne met pas assez l’accent sur les attaques. Et comme travailler une bonne défense si l’attaque n’est pas bonne. Quand j’ai commencé la boxe pied-poing, je me suis rendu compte que peu de ce que j’ai appris en aiki n’était applicable (principalement déplacement et positionnement).







